Je me sentis bOusculée, tOurnée, retOurnée, je ne trOuvée plus ma place dans mOn nid pOurtant si dOullé, j'entendais tOut de mOn élement exterieurs, des vOix plus Ou mOins familières, des vOix hOmmes & femmes cOnfOndus, ma mere affOlée,, a tel pOint que je sentais sOn cOeur ne savant plus cOmment respirer, sa respiratiOn s'accelerer et sOn etre entier transpirait... Dans ma si petite pOitrine se fixa en mOi une dOuleur atrOce, un dechirement tOtal, un mOment de perte cOmme si je partais . . . Un mOment, meurtrie du petit etre que je fOrmais & que j'essayais de garder je me demandais pOurquOi j'existais, pOurquOi m'influençait-On d'autant de sOuffrance mOi si petite, si fragile . Soudain une lumière blanchatre m'eblOuie, aveugle & a mOitier sOurdes j'entendais des cris de femme, les cris de la femme qu'un hOmme vetu de blanc appelait ma "maman", cet hOmme que cette mère qui devait etre la mienne appelait dOcteur, il me tirait par la tete utilisait des Outils indescriptible & mOi je sOuffrais en silence trOp faible pOur crier Ou encOre pleurer..
je sOrtis de cet endrOit chaud pOur passer a un frOid glacial, mOn cOeur s'arreta quelques secOndes et la On me frappa, mOn cOeur reparti, On me cOupa une matiere visqueuse qui me reliait a ma mère, et On me frappa de plus fOrt.. cOmme si tOus ces gens tenaient absOlument a me garder dans ce mOnde de brut quand je mis tOut mOn reste d'energie pOur crier, cOmme si malgrès mOi mOn etre me disait de vivre, de survivre de cette epreuve que l'On a surnOmé " ma naissance " .
C'est ainsi qu'un certain Dimanche 17janvier 1993 à 5h37 un petit bOut, que l'On dit prématuré pOinta le sOn petit nez en trOmpette sOus le "jOli" nOm de Margaux . Ce petit etre là, eh bien c'est mOi [..*]